
Le rideau est tombé sur la 3e édition du Festival International de Court Métrage Ouaga Côté Court qui s’est déroulé du 23 au 30 novembre, marquant la fin d’une semaine riche en émotions, créativité et célébration du cinéma africain et international. Cet événement, qui s’est tenu dans la capitale burkinabè, a une fois de plus confirmé sa place comme une plateforme incontournable pour les cinéastes émergents et confirmés du continent et d’ailleurs.
Une célébration de l’excellence cinématographique
La cérémonie de clôture a été un moment de grande émotion et de reconnaissance, où les talents ont été honorés pour leur travail exceptionnel. Les lauréats des différentes catégories ont reçu leurs prix sous les applaudissements d’un public enthousiaste, composé de cinéphiles, de professionnels de l’industrie, et d’amoureux du septième art.
Le palmarès de cette édition a mis en lumière des œuvres qui, par leur audace et leur originalité, ont captivé les spectateurs. Ces courts métrages ont abordé des thématiques variées, allant des problématiques sociales aux récits intimes, en passant par des explorations visuelles innovantes.

Une note d’espoir pour l’avenir
Dans un contexte marqué par des défis économiques et sociaux, Ouaga Côté Court s’est affirmé comme un espace de résilience culturelle. Le succès de cette édition témoigne de l’engagement des organisateurs, des partenaires et des bénévoles à promouvoir l’art cinématographique en Afrique.
Alors que les lumières s’éteignent sur cette édition, l’espoir reste vibrant pour l’avenir. Le festival a renouvelé sa promesse de donner une voix aux histoires qui méritent d’être racontées et de renforcer la place du Burkina Faso comme un haut lieu du cinéma africain.
Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la 4e édition de Ouaga Côté Court prévu du 22 au 29 novembre 2025, qui promet de nouvelles découvertes et des moments encore plus mémorables.
Malick SANGARÉ
Journal du Cinéma et de la Télévision
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